7 sept. 2011

Rencontres

Voici plus d'une semaine que nous sommes arrivés et nous avons déjà réussi un objectif : rencontrer de nouvelles têtes... Bien entendu, toutes ces rencontres ne débouchent pas sur de réelles amitiés comme celles qu'on peut avoir en France, mais plutôt sur un partage entre cultures differentes.
Plusieurs personnes nous ont marqués depuis notre arrivée. 
   
Hier, nous avons discuté avec une allemande -en français bien sur, vous connaissez mon niveau d'allemand assez pitoyable- agée d'une cinquantaine d'années. J'ai rarement été aussi captivée. La discussion commence évidemment par des futilités « do you want a cup of tea? » pour dériver vers des présentations « where do you from ? » « ahh vous êtes français! »... puis de fil en aiguilles, on entame une lonnnngue discussion où se mèlent nationalisme allemand, perception des étrangers vis-à-vis de l'Allemagne ou encore vie des allemands de l'est avant la Chute du Mur...
 
Discuter autour du cidre anglais, distribué en canettes...
  
Petit apparté pour mieux comprendre.
 
Nous sommes ici depuis peu de temps, pourtant on a déjà entendu de nombreuses fois des préjugés sur les differentes nationalités. Bon, évidemment pour les Français, on nous ressort toujours la baguette, la tour Eiffel, mais on nous dit surtout que tous les français sont vraiment trop gentils, sympas « so friendly »... 
Les étrangers nous comparent alors très souvent aux allemands ; « les Français sont si gentils, ils ont le sens de l'hospitalité, en revanche, les Allemands... ahhhrrg j'aime pas les Allemands. » De même, l'autre jour, on se promenait dans la rue, quand un anglais s'est arrêté pour nous demander notre nationalité... peu de temps après, il a ajouté qu'il détestait les Allemands.   POURQUOI ?


Revenons à nos moutons.
 
Nous avons donc discutés avec cette allemande de Munich qui nous explique que comme nous, elle ressent cette défiance envers les Allemands, qui existe selon elle dans beaucoup de pays. Elle nous explique par exemple que lors d'un séjour aux Etats-Unis il y a deux ans, son chauffeur de taxi lui a demandé sa nationalité. Après sa réponse, il fit alors le salut hitlérien en criant « Heil, Hitler »... 
   
Aujourd'hui, peu d'Allemands ont vécu la guerre, mais il existe toujours un tabou selon elle. Les Allemands restent partagés entre devoir de mémoire et regards vers le futur. Elle nous expliquait ainsi que le nationalisme allemand n'existe pas, le poids de l'histoire restant toujours très présent. A l'école, les Allemands aprennent très vite l'existence du passé hitlérien, mais la guerre est toujours présentée avec des chiffres, avec une réelle distance, et de façon très rapide. Selon elle, les Allemands de 8 ans ne peuvent pas digérer, comprendre et réfléchir sur leur histoire. Ainsi, le tabou perdure. Elle met alors l'accent sur l'importance de l'éducation. Je pense aussi que c'est grâce à l'éducation que les Français ont peut-être moins d'amertume envers les Allemands qu'ici par exemple. On nous apprend très vite ce que signifie l'Union européenne et la fameuse amitié « franco-allemande »... Une chose qui semble moins évidente ici. (voir petit apparté du dessus).
 
 
Après la guerre, comme vous le savez tous, l'Allemagne a été divisée en deux parties. Notre bavaroise est alors devenue une Allemande de l'Ouest. Elle nous demande ce qu'on connait sur cette période, je lui répond alors que les Allemands de l'est étaient plutôt pauvres. Sa réponse :
« Les Allemands de l'Est n'étaient pas réellement pauvres économiquement, ils étaient pauvres en liberté. Ils avaient de l'argent, mais ils ne pouvaient pas réellement s'en servir, peu de choix leur était proposé. » Je pense alors évidemment à la célèbre voiture « Trabant », la seule disponible en Allemagne de l'Est, qui arrivait parfois plusieurs années après la commande...
Elle me parle alors d'un autre exemple :
« Les Allemands de l'Est avaient parfois le droit d'aller en vacances en Hongrie, et les Allemands de l'Ouest et de l'Est s'y retrouvaient souvent. Eux, devaient payer avec des bons spéciaux quand nous, nous pouvions payer avec la monnaie normale. Pour moi, c'est comme si ils portaient une étoile jaune. Ils ne pouvaient jamais avancer librement, ils devaient aller dans certains magasins qui acceptaient les bons. Alors parfois je leur donnais de la monnaie normale et moi je payais avec des bons, afin qu'ils aient un sentiment de liberté. Pour moi, payer avec les bons, c'était comme un jeu, mais pour eux, c'était une prison qui a duré 40 ans... »
 
J'ai déjà étudié des dizaines de fois cette période en cours d'allemand, mais entendre ces paroles d'une Allemande de l'Ouest qui est en face de toi, qui a la voix tremblante, ça n' a rien à voir ...
 
 
 
Le Mur est tombé en 1989 -ça aussi, vous devez le savoir!- , pourtant le Mur est toujours dans les têtes en Allemagne.
Selon elle ; « Au cours d'une discussion avec un autre allemand, on demande toujours, tôt ou tard, tu viens de l'ouest ou de l'Est ?. On le mentionne juste, on n' y attache pas vraiment d'importance, mais on le demande toujours... »
Plus de 20 ans après la réunification, celle-ci n'est toujours pas terminée, et les rancoeurs sont toujours présentes. « Après la Chute du Mur, les allemands de l'ouest ont profités de l'Est, éblouis par le système capitaliste et la large gamme de choix proposés. Ainsi, des Allemands de l'Ouest ont vendu à leurs homologues de l'Est des vieilles télés, des voitures d'une vingtaine d'années à des prix incroyables ! Et pourtant, ceux de l'Ouest rechignent toujours à payer la taxe de la réunification (qui existe toujours aujourd'hui). Elle sert à financer le rattrapage du niveau de vie de l'Est vis-à-vis de l'Ouest, le coût de la réunification étant estimé à 80 millions d'euros.... »
D'autant plus que les Allemands de l'Est ont subi ou souhaité un changement radical de vie, en passant du communisme au capitalisme. Ils avaient certes davantage de choix, de liberté, mais ils étaient moins protégés. « Les Allemands de l'Est devaient désormais se soucier de trouver une crèche pour la garde de leurs enfants. Ils n'avaient plus accès à une éducation et une santé complètement gratuite. Beaucoup ont été vraiment désarçonnés, certains regrettant l'époque communiste. »


Enfin, je finirais juste avec deux phrases qui m'ont marqués :
« Les Français sont parfois étonnés que le 8 mai ne soit pas un jour férié en Allemagne ! »
« Heureusement qu'on a perdu »
Paroles d'une bavaroise de cinquante ans.
 
 
 
Voici un exemple de discussions inédites. Nous avons aussi évoqué le Coran avec un Pakistanais, la cuisine avec un Sri-Lankais... L'auberge est vraiment propice aux discussions incroyables.
Bon, y' a un anglais qui se fait livrer des scies (des vraies de vraies) à l'auberge, lui, on ne lui a pas trop parlé !




Elodie

3 sept. 2011

Birmingham Central Backpackers


Voici cinq jours que nous sommes à l'auberge de jeunesse de Birmingham. Il y a quelques mois, nous nous étions renseignés sur cette auberge afin d'en savoir un peu plus. Si vous nous avez, à l'époque, posé la question, Élodie vous avait certainement répondu que c'était la meilleure auberge d’Angleterre, et que c'était très beau et blablabla …

L'extérieur de l'auberge fait moins rêver !





En effet, pas de surprise, l'auberge est en effet très agréable, sympathique, jolie et avec le petit déjeuner inclus. Mais le quartier (nous avons déjà évoqué le sujet), n'est pas très rassurant. Il y a plein de parkings, de garage automobiles, des zones désaffectées, des structures en briques rouges et sales et un pont énorme en briques ... noires et sales.

Passer la porte nous emmène dans un autre monde !

La salle commune
Le bar
Tout en couleur, il n'y a ni noir, ni blanc. Que du vert, du rose, du mauve, du bleu, du jaune, du rouge de toutes les teintes du sol au plafond. 
La salle commune est un bar, un salon, une salle de restaurant, une salle de jeu, un cinéma ! Certains sont dans la cuisine, gracieusement prêtée, à se préparer à manger, d'autres devant l'écran géant à regarder un dvd, quelques uns discutent et beaucoup profitent du WiFi pour aller sur Facebook. 


Moquette colorée, fauteuils, tables basses et une décoration omniprésente. Les étagères grouillent de bibelots et le plafond déborde d'étoiles, de drapeaux, de lumières, de boules, de rideaux de toutes les couleurs...










 
 
 
 
 
Elodie sur le lit
Aperçu de la chambre
Notre chambre n'est pas en reste niveau couleurs. 
Nettement moins chargée niveau décoration, elle est composée de trois lits superposés, sommiers grillagés et matelas en mousse, de six casiers, deux posters et une multiprise. 


Nous avons partagé la chambre avec un mancunien (je vous laisser aller sur google trouver la définition) puis, en ce moment, un pakistanais, un valentinois, un suisse allemand et un sino-américain de Cambridge.

Après observation, il semble que les garçons se dirigent toujours vers des chambres mixtes et non vers les "spécial boys" tandis que les filles ne sont que très rarement en chambres mixtes... Pas une seule fille dans notre chambre mixte à part, bien sûr, Élodie !





Le « Staff » apporte une véritable valeur ajoutée. Toujours présent au comptoir, prêt à renseigner, il organise plusieurs fois par semaine de petits événements. Soupe et pizza gratuites, cinéma « on the big screen » ou Kinect-sport, tout est mis en œuvre pour rapprocher les occupants. A l'heure d'internet et du WiFi, ce genre d'initiative est la bienvenue. La majorité des personnes présentes dans la salle commune est rivée sur son ordinateur, nous les premiers.

Ici, nous jouons à la Kinect avec un Hong-Kongais et des anglais

 
 
  
 
 
Notre séjour au Birmingham CentralBackpackers est une très bonne expérience. Nous passons notre première semaine dans une ville totalement inconnue, nous comprenons à peine ce que les gens nous racontent : cette auberge est un peu notre repère.



François

30 août 2011

En direct de l'auberge de jeunesse

Départ officiel de France





Levés à 2h du mat'
Direction Paris Gare du Nord
Eurostar London St Pancras
Dinan-Londres : 10h
(Passage sous la Manche réussi !)











Gare "St Pancras"à Londres
Arrivés à Londres, la gare est magnifique, mais les ennuis commencent.


Arrivée à la gare vers Birmingham
Trouver la gare Euston Station se fait facilement, malgré les hésitations.




Mais en arrivant dans la gare, surprise ! Des dizaines et des dizaines de gens avachis par terre devant un écran géant annonçant les départs...ça sent mauvais ! En bons français que nous sommes, nous pensons à un mouvement de grève des agents de la SNCF locale, mais que nenni, c'est juste un accident sur le chemin de fer. Bon, évidemment, c'est pas facile d'avoir des infos, on est plongés tout de suite dans l'ambiance merde-je-comprends-rien-à-ce-qu'elle-dit-au-micro-la-nenette-qui-donne-les-infos... C'est le moment où jamais de parler en anglais à des anglais ! On comprend finalement quelques bribes : 2 trains pour Birmingham annulés...

Restau français
On décide donc de se manger un morceau en sortant de la gare, dans un restau"Le café rouge". Et oui, un pti restau français pour commencer notre année anglaise ! Le concept étant de faire croire aux Anglais à un vrai jambon-beurre, nommé ici "jambon baguette", à prononcer s'il vous plait "jamebone baket"...






Nous voilà revenus dans notre gare devant une question existentielle : Virgin Train est-elle une meilleure compagnie que London Midlands ? La libéralisation des chemins de fer oblige à se poser des questions un peu cons, mais n'ayant aucunes idées, on s'est dit que Virgin c'était rouge et beau et bien alors voilà ! (Et c'est pas les déraillements de trains Virgin qu'on a vu sur BFM TV qui nous font peur). Après 12 h debout à se trainer nos valises, après une nuit de 3h, on est assez vulnérables, hein !



L'attente devant 3trains annulés
"Departure delayed"
Un train est donc finalement annoncé... puis annoncé avec un grand retard...puis finalement annoncé à l'heure, à peine 2 minutes avant. 
Pas facile de suivre pour vous ? Bah pour nous non plus ! 







1h 15 plus tard, 
Birmingham devant nous, enfin. 

Enfin, non, pas vraiment ! Les premières visions de la ville sont plutôt repoussantes. On se persuade que ça n'est que la banlieue, que tout ces conteneurs sont condensés dans une grande zone industrielle, que ces murs sales appartiennent à un quartier défavorisé, et puis le train s’arrête ! La descente du train ne fait guère mieux rêver. Le centre ville est plutôt particulier ! Pas moche : anglais. (Nous y reviendrons plus tard et plus longuement !)

Nous posons donc ce soir nos valises dans l'auberge de jeunesse de Birmingham. Le quartier est "craignos" mais l'auberge est sympa. Nous partageons la chambre avec un type de Manchester qui parcourt les rues des villes d'Angleterre avec un camion publicitaire.
Vannés, épuisés,

Élodie & François



29 août 2011

Dernier message de France : H - 9

Depuis quelques jours le stress monte et les nuits sont courtes. La fierté du début laisse place à l'inquiétude. Élodie fait semblant d'être sereine et je fais de mon mieux pour garder mon calme.
Les valises viennent d’être fermées. Jamais nous n'avons été aussi proches du départ. Nous n'avons plus rien à faire, juste à attendre demain, 3 heures du matin. Nous cherchons ce que nous avons oublié, histoire d'anticiper le moment où, 30 minutes après le départ du train, je me dis "MERDE, j'ai laissé (objet indispensable) !!!, QUEL CON !!".
En attendant cet instant fort en émotion, nous nous laissons vivre. Nous profitons de nos repères une dernière soirée. Respirons, soufflons, calmons-nous, tout va bien se passer. Comme disent les anciens : "Birmingham, après tout, c'est pas le Pérou !". (Les vieux sont forts pour les rimes !)

François

26 août 2011

Fourre-tout à J-4

  • Nous avons déménagé de notre cher petit appart' de Dinan (adieux aux 3 ans dans notre T1 bis pas-grand-mais-bon-c'était-le-nôtre-on-est-trop-triste-de-quitter-notre-décor-ikéa). Retour chez les parents à 21 et 25 ans...
  • On a l'air riche maintenant avec nos cartes GOLD
  • Rapport de stage, ... ahem. Bon, je le finirai à Birmignham hein !
  • On a acheté des valises. Y'a encore rien dedans, mais ça va venir !
  • On a matté "C'est pas sorcier" spécial tunnel sous la manche en cas d'incendie quelque part entre l'Angleterre et la France. Et non, on voit pas les poissons pas la fenêtre dixit Jimmy.
  • On a lu, ou plutôt commencé à lire, des livres en anglais.
  • On se dit "Hello, how are you ?" le matin
  • On cherche des appart' complètement à l'aveugle sur le net.
  • "Non, je ne pleurerais pas"... ah, merde.
  • On s'auto-convainc qu'on trouvera un appart' en claquant des doigts. Finger in the nose !



Elodie

24 juin 2011

C'est officiel !

Une date que j'attendais avec anxiété et impatience : le 22 juin.
Jour des résultats de partiels et du "casse toi n'importe où dans le monde" de l'IEP . Admise, je suis. Heureuse aussi.

Alors, voilà, maintenant c'est sur, nous partons. Bon, c'est cool. Mais... l'impression d'un grand vide devant nous.... Tant de questions, tant de prises de tête ! On part quand ? comment ? Avec combien de valises ? T'as pensé à demander à la banque, à la pharmacie, à square habitat pour l'appart', aux mutuelles, comment on fait ? On prévoit quoi comme budget ? On loge où sur place? On en fait quoi de la voiture ?

On n'est pas toujours d'accord, nos angoisses s'accumulent à celles de l'entourage à deux mois du départ, mais on est heureux.



Elodie

3 juin 2011

Démission

Hier, le 9 mai, j'ai annoncé, à mon employeur,mon intention de partir. La machine est donc lancée. Les démarches vont désormais commencer et la "deadline" n'a jamais été aussi proche. La première étape étant franchie, il reste (entre autres) :
- Préavis de l'appartement
- Résiliations des abonnements internet et téléphone mobile
- Déménagement
- Confier le poisson
- Se renseigner auprès des banques

- Demande carte verte
- ...

Rien n'est vraiment concrètement mis en place. A ce stade, la préparation est surtout psychologique. L'idée de tout laisser, ma petite routine, mes habitudes, mon appartement au splendide couché de soleil, mes proches et mon confort ...
Par ailleurs, j'ai très envie de partir, de me dépayser, de comprendre l'anglais, de parler anglais, de manger boire anglais, de vivre anglais, de voir des gens différents, de changer de vie pendant un an, de changer de rythme et voir autre chose.






Mise à jour : 3 juin 2011

Aujourd'hui, je viens de signer ma lettre de démission. Un grand moment, et un grand soulagement. Par cette action, je signe le lancement du processus de départ vers Birmingham, voici plusieurs semaines, voire plusieurs mois que je m'impatientais ! J'avais hâte que ce projet commence.




Dans deux mois, je ne serais plus dessinateur projeteur. Quelle promotion !!!








François

21 mars 2011

A step to the University

Nous sommes fin mars, les choses commencent à se préciser. Imaginer sa vie à Bham suppose pour moi de choisir les cours à l'université.
Un seul indice : "Aston University, department of languages and social science", et débrouilles toi maintenant !

Un peu perdue sur le site, aucunes infos de Sciences Po... Les cours se choisissent à l'aveuglette, surtout à l'envie. Certains m'ont tout de suite plu, d'autres intrigué.




Voici ma liste pour info :
  • British politics since 1945
  • Embodiement and feminist theory
  • Sociology of racism
  • Religion and politics in contemporary in Europe
  • Race, class and gender
  • The American presidency
  • The Politics of post-soviet Russia, Ukraine and Belarus


Elodie

8 mars 2011

Birmingham - Boulversement

Depuis septembre 2010, j'ai pris la décision de suivre Élodie à l'étranger. Bien entendu, le contrat stipulait qu'elle choisisse, si possible, pour des raisons essentiellement économiques, le Royaume-Uni.
Souhaitant changer de travail, n'ayant que très peu de connaissances de la langue de Shakespeare, dans un marché de l'emploi où la plus petite plus value sur le CV peut faire pencher la balance, n'ayant pas de raison rendant impossible l'aventure, la décision fut ainsi prise, non sans appréhension !
Voici un mois que nous savons que la destination sera Birmingham. Nous n'avons pour le moment que très peu d'informations concernant la ville, et nous n'avons encore aucune piste pour notre logement. Une vague idée des dépenses totales, les retours des calculs de Sciences Po (basés sur l'expérience des anciens élèves) donnent une dépense annuelle inférieure à 10 000€, reste à déduire les aides dont nous ignorons encore le montant !
Aujourd'hui, nous avons un nom : Birmingham, une date de départ : septembre 2011 et un tas de choses à faire : préavis ; résiliations ; demandes diverses ; préparations ...

François

19 févr. 2011

Entre envie(s) et appréhension(s)

Birmingham... Première réaction : wikipédia & Google Map.
Premier coup d'œil, premier soulagement. Ça a pas l'air trop paumé (3 millions d'habitants avec la conurbation) et il paraît que c'est plus so british que London.
Alors va pour Birmingham.
Après des recherches internettiques, les choses se précisent : la ville est « an absolute shopper’s paradise ». François en est ravi; lui qui adore faire du shopping. Sinon, « no city Europe wide has a younger population » : ça c'est cool. A priori la nightlife va être sympa. (oui, je commence déjà à placer des mots anglais dans mes réflexions en français, c'est ce qu'on appelle avoir la classe se la péter)

Sinon, je suis à la fois surprise, déçue, enchantée, perdue. Mais une envie de partir, voyager à deux...


Elodie