Depuis quelques jours le stress monte et les nuits sont courtes. La fierté du début laisse place à l'inquiétude. Élodie fait semblant d'être sereine et je fais de mon mieux pour garder mon calme.
Les valises viennent d’être fermées. Jamais nous n'avons été aussi proches du départ. Nous n'avons plus rien à faire, juste à attendre demain, 3 heures du matin. Nous cherchons ce que nous avons oublié, histoire d'anticiper le moment où, 30 minutes après le départ du train, je me dis "MERDE, j'ai laissé (objet indispensable) !!!, QUEL CON !!".
En attendant cet instant fort en émotion, nous nous laissons vivre. Nous profitons de nos repères une dernière soirée. Respirons, soufflons, calmons-nous, tout va bien se passer. Comme disent les anciens : "Birmingham, après tout, c'est pas le Pérou !". (Les vieux sont forts pour les rimes !)
François
