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30 mai 2012

week end dans le Pays de Galles

Notre canapé et nous
L'autre jour, on regarde la télé, bien assis dans notre canapé. 
(ne partez pas, ça va devenir intéressant...)

On regarde...la météo.

            Oui oui.

Et, après des mois de nuages annoncés, le soleil est apparu sur notre écran. Incroyable mais vrai, il allait faire beau.

Il fallait donc qu'on trouve quelque chose à faire.




Birmingham c'est sympa, mais bon c'est une grande ville, y'a toujours plein de gens, plein de bruit.  
(on vous a déjà parlé des alarmes des policiers ? On pense sérieusement qu'ils ont copié sur les films d'actions américains ; toujours plus fort, toujours plus longtemps, réveille tout le monde, faut prévenir qu'on a une mission à accomplir !)

Bref, on avait envie de se retrouver au milieu de nulle part, entourés de lacs, (ou la mer, ça marche aussi), de montagnes, de nature, d'animaux, d'herbes fraiches. Le cliché de la campagne.
On a donc cherché sur internet toutes les liaisons directes avec la campagne, et on est tombés sur une ville au nom imprononçable : Aberystwyth. Déjà, j'ai essayé de retaper le nom sur Google pour voir où c'était sur la carte, mais impossible de recopier sans faire une faute. Bon, après j'ai vu que c'était
au bord de la mer, donc ça avait l'air sympa.

On a réservé en catastrophe un endroit pour passer la nuit, sans trop regarder, on a pris ce qu'il restait. On s'est entrainé à prononcer le nom de la ville ; "a-beurre-risse-touisse" et c'était parti direction l'est!

Petit train à Aberystwyth

Le rendez-vous était donc donné pour le Pays de Galles.



















Le Pays de Galles est une des quatre nations constitutives du Royaume-uni (avec l'Ecosse, l'Angleterre, et l'Irlande du Nord). Il y a donc une assemblée nationale, toujours sous le pouvoir du Royaume-Uni, qui dispose de quelques pouvoirs spécifiques : urbanisme, politique sociale, éducation, agriculture, sports, tourisme... tout ça est désormais, depuis 1999, décidé par des Gallois, et non plus au Parlement anglais.


On nous avait dit que c'était assez beau là-bas et qu'ils parlaient une langue un peu bizarre, le gallois. Autant d'arguments pour qu'on aille voir ça de nos propres yeux.



Effectivement, c'est plutôt joli :

Panneau sur la route, avec quelques de noms de villes



Effectivement, ils parlent une langue bizarre, d'origine celtique, proche du breton.

Aujourd'hui, c'est la langue celtique la plus parlée au monde, puisque 20 % des enfants sont scolarisés uniquement en gallois, et pour la reste l’étude du gallois comme deuxième langue est obligatoire jusqu’à l'âge de seize ans.















Au détour d'une rue
Premier jour, première visite de la ville, premiers coups de soleil, premiers couchers de soleil en bord de mer...ça sent l'été !


On s'est donc promené gentiment dans les petites rues, avons visité les ruines du château, en face de la mer d'Irlande.


Ensuite, on a pris un train à vapeur, pour nous emmener tout en haut des montagnes, au bord des lacs.




La journée se termine déjà :



Ptit dej' avec un chat
Après, on a voulu aller se coucher (incroyable, hein), et on s'est rendu compte qu'on avait réservé une chambre d'hôte pour la nuit, et pas un hôtel.

On a donc fait la connaissance d'un gallois qui rigolait tout le temps, et le lendemain, on a pris le petit déjeuner en terrasse au soleil.








Là, on s'est dit qu'on se ferait bien une petite randonnée tout en haut des collines. On a demandé conseil et avons décidé de marcher au bord de la mer, sur les collines, jusqu'au prochain village pour y manger. ça devait prendre une petite heure...
Juste au dessus de Aberystwyth



 On n'a pas trouvé le village...

On a marché 3h30, la faim au ventre, au milieu de moutons et au bord de falaises.

On a finalement trouvé un bar dans un village perdu en bas d'une falaise.





Le moment où tu manges un banana split, perdu un peu au milieu de nulle part après tant d'effort !


On y a vu une gare, direction Birmingham. Le week end était déjà terminé. Mission week end au grand air accomplie !


Sur cette photo, on avait bien prévu nos positions pour cacher 
les poteaux électriques avec nos corps... C'est un échec ! Ahahaa



On a fait une petite vidéo, qu'on a décidé de mettre en ligne. C'est une vidéo de vacances, aucunes prétentions là-dedans ! Ce n'est pas du grand art, plutôt un petit souvenir.




A bientôt !

20 mars 2012

Sur les pas de Beatles !

Depuis l'arrivée ici en septembre, j'ai débuté ma collection de vinyles des Beatles... Aujourd'hui, il me manque seulement l'album Yellow Submarine pour pouvoir prétendre posséder les albums studio sortis durant leur existence. (ma petite fierté)

Petit montage perso
J'attendais d'ailleurs d'en savoir un peu plus sur le groupe avant d'aller visiter la ville de leurs débuts.
La visite de Liverpool avait donc deux objectifs.
  • D'abord, retrouver les endroits caractéristiques d'un bon petit touriste à la recherche d'un Ringo Starr ou d'un Mc Cartney nostalgique de ses débuts … ou peut-être un ou deux fantômes ! 
  • Et ensuite, trouver un disquaire pas trop escroc pouvant me vendre l'album au sous-marin jaune.

Puisqu'aujourd'hui wikipédia est devenu une référence, même pour un concours de la fonction publique, je vais commencer par la première ligne de l'article consacré aux Beatles :
"The Beatles est un groupe musical originaire de Liverpool, composé de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr"



 

Le musée The Beatles Story retrace succinctement l'histoire des Beatles, de leur jeunesse à leur séparation.
Arrivée au musée




La première partie du musée explique comment les 4 garçons se sont rencontrés. Lennon fait la connaissance de Mc Cartney, puis Harrison intègre le groupe. 
Enfin, ils rencontrent Ringo Starr lors d'une session de concerts à Hambourg en Allemagne.







Reconstitution du bar de la première prestation des Beatles
Oui, c'est en allemand, c'est les débuts à Hambourg
 
Ensuite, le musée se focalise sur la vie des Beatles à Liverpool. 
Les reconstitutions du Cavern Club, une salle de concert souterraine, et la rue y menant, prennent une place importante. On y apprend peu de choses, mais l'ambiance est sympa. C'est amusant de s'imaginer le club au début des années 60.

(on peut douter de l'intérêt c'est vrai, de reconstituer une rue de Liverpool située à 10min de marche du musée!)
Pour info, le Cavern Club est la salle de concert où les Beatles, encore inconnus, ont joué lors de leurs débuts. 

C'est aussi à cet endroit que Brian Epstein, leur manager, les découvre et va les aider à enregistrer. Brian Epstein, avant d'être manager, était disquaire. 

Il tenait une boutique dans Liverpool, on peut y voir une reproduction de l'intérieur de son magasin.
 
















Nous avions une brochure touristique proposant de visiter les différents lieux rappelant les Beatles des années 60. Dans cette brochure, il y a la carte pour se rendre à un magasin nommé Nems Record Store. Je l'ai cherché pensant y trouver mon disque. 
C'est en écrivant cet article que je me rend compte que la phrase complète de la brochure est Nems Record Store (site of) soit : LE LIEU DU Nems Record Store (il n'existe plus). Ça explique pourquoi on l'a cherché en vain !


Les explications de la beatlemania seront réduites à un couloir avec cinq écrans diffusant des photos de fans (principalement féminins) et des cris.

Attraction pour touristes
Ainsi, nous avons, entre autre, un beau drapeau américain et des cris de fans (américains, mais j'ai pas vu de différence significative avec les cris diffusés dans le couloir « Beatlemania » …) diffusés dans les hauts parleurs de la salle. Quelques objets sont là, tels que les versions USA des 33 tours.
Pour la petite histoire, les USA avaient pour standard 12 pistes par albums alors que les albums britanniques contenaient généralement 14 chansons. Ce n'est qu'a partir de l'album Sgt. Pepper's que les Beatles diffuseront des albums identiques des deux cotés de l'Atlantique.




Leur succès aux Etats-Unis et les deux albums Sgt. Pepper's et Yellow Submarine sont présentés l'un juste après l'autre… sûrement par choix esthétique.
Une reproduction grandeur nature de la pochette de l'album Sgt. Pepper's occupe une salle entière:

Un beau sous-marin jaune, avec des hublots où on peut voir des aquariums et des poissons rouges sert de passage à la salle expliquant la fin du groupe :



Lyrics
La dernière salle du musée est dédiée à la chanson Imagine de John Lennon. Toute blanche, avec le piano au milieu, les hauts parleurs diffusent en boucle cette chanson indémodable. On peut très vite se laisser emporter par la musique, et on entend les gens au loin chanter en cœur, puisque les paroles sont affichés sur les murs. La musique reste longtemps dans la tête ensuite, en se baladant sur les docks... 




 
En plus, avec l'audioguide, t'as l'air intelligent
Le musée met à disposition, sans surcoût, des audioguides qui se révèlent très pratique si comme moi vous n'avez pas le courage de lire toutes les explications écrites sur les panneaux. Le seul reproche qu'on peut faire au musée est le gros manque d'objets présentés. J'aurai eu envie de voir pleins de petites babioles appartenant au groupe.. 

On se contente ici de quelques photos et reconstitutions qui restent assez sympa, ça permet d'avoir une bonne idée de l'atmosphère très « sex, drugs and rock 'n roll » des sixities... (mais surtout rock'n roll selon l'audioguide avec une petite voix sévère, car non, les Beatles ne se droguaient pas tant que ça !)







Enfin, après le musée, nous sommes allés au vrai Cavern Club. Car lui, il existe encore, et on peut comme à l'époque, écouter un groupe sur la même scène où les Beatles avaient fait leurs débuts. Aujourd'hui, par contre, il est possible de boire une bière (à l'époque, le Cavern Club ne distribuait pas d'alcool, permettant aux mineurs d'assister aux concerts), et les odeurs de cigarettes ont disparu.

La vraie photo de touriste

 Quand on rentre "sous-terre", dans la cave, il y a un petit concert de rock en plein après-midi, des vieux assis à boire une petite bière ou un whisky... On s'assoit nous aussi dans ce bar mythique.





















Sur la photo, j'ai l'air heureux, c'est normal vu la taille des bières ici. Ah, les pintes, ça va me manquer !























 En ressortant, au détour d'une petite rue, on tombe sur un disquaire, Il n'avait malheureusement pas Yellow submarine, cependant, j'ai trouvé l'album Let It Be Naked que je ne pensais pas acquérir ces jours-ci !
François