14 janv. 2012

Choses vues

Voici un article un peu différent... En se replongeant dans les fins fonds de nos disques durs, nous avons retrouvé des photos un peu étonnantes/typiques/bizarres qu'on a surtout prises au début de notre séjour. Pour la plupart, ce sont donc des photos prises lors de nos excursions anglaises, ou pendant les premiers jours à Birmingham, quand on n'était pas encore habitué. Donc en vrac, quelques photos de chez-nous :

On commence par une photo qui date d'octobre. Dans le quartier vintage de Birmingham, il était organisé une vente de fringues des années 60's. Les vieilles motos et shorts en jean étaient donc de sortie, à côté des vinyles et vieux pulls en laine.

Toujours une photo de Birmingham, cette fois-ci dans un autre quartier ; le "Jewellery quarter" (quartier des bijoux). 40% de la production de bijoux en Angleterre vient de Birmingham, et ce quartier tout en briques rouges regroupe tous les ateliers des grands bijoutiers et des petites échoppes. Ici, c'est le musée des bijoux, avec visite guidée d'un vieux atelier.

Une rue de Birmingham, avec la mention "cul-de-sac" que les Anglais utilisent beaucoup, sans que ce soit trop familier.

Sur un étal dans le marché de Greenwich à Londres, début novembre. £6 (soit 7,50€) l'assiette décorée datant de 1981, commémorant le mariage du Prince de Galles et de Diana

Chez un disquaire de Birmingham : vieux livres et vieux vinyles rayés, tout en désordre, dans un sous-sol.

Sculpture ; représentations humaines dotées de gros cœurs rouges au lieu de visages normaux. Ici, suspendu dans l'air, avec un ballon.
Encore une sculpture du même artiste, un peu plus haut dans le bâtiment.

Ce jour-là, nous voulions visiter la cathédrale St Philip's de Birmingham, nous rentrons donc. Un homme est juste là pour nous accueillir. Il nous tend un papier et nous fait nous asseoir. Pas vraiment le choix, on est là, pris au piège, la messe commence. On est vendredi, 16h, au mois d'octobre. Ici, toute la messe est en latin, mais la vraie surprise est qu'il s'agit d'une messe anglicane: les femmes sont donc autorisées à faire la messe, au même titre que les hommes.Il y avait donc une femme prêtre, avec des hommes sous ses ordres. (Nous sommes partis discrètement au milieu de la messe)

Autre photo du quartier vintage de Birmingham. La sculpture, censé représenter les liens entre l'homme et la nature, est assez impressionnante en réalité, du fait de sa taille.
Affiche interdisant les chewing-gums dans un bar, dans la rue principale de Birmingham.

Birmingham. Novembre 2011. Une maison parmi d'autres dans le vieux quartier industriel délaissé par la ville.

Lendemain du 30 novembre 2011, dans la rue principale de Birmingham, il reste des affiches de la grande grève de la fonction publique. Sur l'affiche : "Cameron, menteur", "nous ne voulons pas payer pour leurs crises", "pas de coupes budgétaires, un combat pour chaque travail". Ici, les salariés devront  augmenter de 50 % leur contribution pour leurs retraites, tandis qu'ils toucheront une pension plus faible, basée sur la moyenne des salaires plutôt que sur les dernières années. Surtout, l'âge de la retraite, qui s'étale actuellement entre 60 et 65 ans, va augmenter à 65 ans pour tous en 2018, puis 66 ans dès 2020 et jusqu'à 68 ans d'ici 2030. Cette grève a énormément mobilisé, mais le secteur privé n'a pas bougé, près de 60% des Anglais ne soutiennent pas la grève. Les transports, la poste (privatisés ici) ne se sont pas joint au mouvement, qui n'a donc eu aucunes répercussions sur le plan politique.



La faucille et le marteau, en Angleterre ! Et oui ! Nottingham, novembre 2011


Oxford, octobre 2011. Un peu de chez nous !

Sur un bar de Birmingham, affiche : "si tu as l'air d'avoir moins de 25 ans, prépare toi s'il te plait à montrer ta carte d'identité." Dans les magasins, partout, c'est pareil. On peut acheter de l'alcool après 18 ans, mais il faut quand même montrer sa carte d'identité, même pour une toute petite bière... En gros, si tu as un look de - 25 ans, on vérifie que tu as quand même + que 18 ans.


Birmingham, octobre 2011. Un caviste... Joli, hein ? La plupart des échoppes ressemblent à ça en Angleterre, quand on s'éloigne des centres commerciaux tout-beaux tout-modernes.

Birmingham, dans le quartier des bijoux. Beaucoup de cadenas cloués sur un mur, ne refermant rien derrière eux.


Bus rouges de Birmingham. J'aime bien cette pub.

Encore un exemple de l'urbanisme très spécial de Birmingham. Mélanger le moderne et l'ancien de façon complètement anarchique, la principale règle d'urbanisme de la ville...


En l'honneur des soldats tués pendant la 1ère guerre mondiale, tous les Anglais portent sur leur veste un petit coquelicot rouge. Le coquelicot symbolise le souvenir, et le rouge la couleur du sang. Il est très mal vu pour tous les politiques de ne pas en porter pendant la semaine du souvenir. Ici, pas de jour férié le 11 novembre, mais une mobilisation nationale (TOUT LE MONDE EN A UN, c'est impressionnant). Les bénéfices de chaque coquelicot, symbolisant donc la paix, sont reversés... à l'armée britannique.



Voilà, on s'arrête donc là avec toutes ces photos n'ayant aucuns liens entre elles. 
A bientôt, 
Elodie et François

5 janv. 2012

Nouvel an londonien

François et moi avions décidé de se séparer pour fêter le nouvel an, étant donné qu'il souhaitait rester en France pour l'occasion, et que, de mon côté, je préférais les douze coups de minuit de Londres.
C'est donc avec un petit pincement au cœur que j'ai repris l'avion le 30 décembre, direction la capitale anglaise. Accompagnée par Charlotte, nous devions retrouver Marie et ses coloc's le lendemain... C'était donc parti pour deux nuits en auberge de jeunesse à London, avant de faire visiter un peu Birmingham.

Chambre à 4
L'avion décolle donc de Dinard pour se poser une heure plus tard à Londres. Avec le décalage horaire d'une heure, on arrive donc à la même heure de l'autre côté de la Manche...

Notre auberge est située dans le centre de Londres, à Russel Square. Pratique donc pour le métro. Pour ceux que ça intéresse, il s'agit du "Générator Hostel London". (je le précise, car c'est assez compliqué de trouver une bonne adresse en ce qui concerne les auberges à Londres)
Levées tôt le le 31 décembre, il est l'heure de profiter de la dernière journée de 2011 ! Nous avons donc commencé par Camden, le fameux marché déjanté dont je vous ai déjà parlé. Toujours sous le charme de ce quartier, bien que j'y sois déjà allée plusieurs fois... J'ai repris quelques photos des devantures des magasins. Voici donc en vrac d'autres magasins de Camden :

Devanture d'un magasin de petites babioles en tout genres...

Salon de tatouage

Magasin de chaussures à gauche / Magasin de fringues gothiques à droite.


 J'adore vraiment ce quartier, très différent des quartiers plus touristiques, classiques et bourgeois du sud de Londres... 


Nous avons ensuite continué vers un marché moins déjanté, beaucoup plus dans l'esprit kitsch anglais : Portobello Road, dans le quartier de Notting Hill.




Ce marché, c'est un peu un condensé de ce qu'on imagine de l'Angleterre :  services à thé kistschissimes à souhait avec des fleurs ou la tête de la Reine Élisabeth II, des petites échoppes recouvertes d'Union Jack, et des friperies et magasins de fringues à la mode british :
- des robes très courtes
- des cerises en plastique en pendentif
- des chaussures avec 15 cm de talons
- des serre-têtes avec des raisins en plastiques ou des petites fleurs... Bref, le bon goût britannique !


Il y avait vraiment beaucoup de monde, en ce 31 décembre.



Il est presque 16h, la nuit commence donc à tomber outre-manche, et 2012 se rapproche. Direction donc le quartier de Westminster...
Arrivés devant Big Ben et les Houses of Parliament illuminés, les préparatifs commencent. On peut apercevoir à peu près une centaine de personnes, déjà assises par terre sur le pont à attendre le feu d'artifice de minuit.
Nous continuons cette journée par une pause café dans un sous-sol-espèce-de-casino-fête foraine-costa-café-macdo (????) près de la grande roue de Londres. Nous ressortons une heure plus tard, et déjà la foule commence vraiment à s'amasser près de Big Ben.

Westminster Abbey
On décide de continuer nos visites du quartier par la Westminster Abbey, la fameuse cathédrale où se sont mariés Kate et William en avril dernier. Il y avait très peu de monde, et avec les sapins de noël un peu partout, l'instant est magique !









Après un détour par le Sainsbury's, il est temps de retourner sur le grand pont au dessus de la Tamise qui fait face à la grande roue de Londres. On parvient à se faufiler parmi une foule de plus en plus compacte. Il y avait ce soir là 250 000 personnes. En guise de repas de réveillon, ce sera un pique-nique bière-chips-sandwich sous Big Ben, entourés de russes, ukrainiens, anglais et bungladais. Nous sommes donc restés là, 4h, à attendre les fameux douze coups de minuit. On n'avait pas prévu de parapluie, heureusement, il n'a plu que très peu. Parait-il qu'il faisait d'ailleurs plus chaud à Londres qu'à Madrid ce soir-là, avec un +15°c. (selon un journal anglais, mais bon j'ai un peu de mal à y croire, je pense qu'il s'agit de l'auto-persuasion britannique )


L'attente n'est pas interminable, grâce à la musique diffusée par la BBC et l'ambiance qui se dégage.


Quelques minutes avant minuit, les gens font le décompte, on entend alors Big Ben sonner les douze coups, et deux feux d'artifice simultanément éclatent à minuit pile :
- sur le Big Ben, juste au dessus de nos têtes
- en face, sur la Grande roue et la Tamise

On ne sait plus ou regarder, on en prend plein les yeux ! Nous étions vraiment bien placés (on l'avait mérité!) et on avait réellement l'impression que Big Ben s'écartelait et allait tomber en morceau avec le feu d'artifice.

Voici quelques photos ! (la qualité n'est pas terrible, 
mais c'est pas facile de prendre en photo un feu d'artifice...)




Et de l'autre côté, vue sur la Tamise et le London's eye (grande roue) :

 Petit aperçu de la foule :

 
Voici une vidéo de la BBC sur l'évènement :


Le feu d'artifice était vraiment splendide ! J'aimerai savoir le prix qu'il a pu coûté à la ville de Londres, j'ose à peine imaginer. 
En revanche, l'autre partie de soirée était vraiment moins intéressante ! Je n'avais jamais vu une foule aussi compacte. Tout le monde voulait prendre le métro, continuer la fête... Au final, impossible de se déplacer, nulle part dans Londres. On peut le dire, c'était un vrai bordel. Nous avons donc pu rentrer chez nous 3h30 plus tard, au lieu de 25 minutes en temps normal.



Le lendemain, après une bonne nuit, (supplément de 5€ payé à l'auberge pour pouvoir dormir jusqu'à 1h de l'après midi!), c'était reparti pour les visites de Londres...

Tower bridge et St Paul's cathedral sous la pluie...



Lendemain, départ vers Birmingham, visiter un peu :




Mais aussi profiter des soldes qui se sont ouvertes ici dès le lendemain de noël ! Birmingham, c'est un peu le temple de la consommation, avec ses 4 centres commerciaux dont un immense (grand comme 26 terrains de foot) sans oublier toutes les rues commerçantes...
Dur de résister face à leurs -75 %...



A bientôt et bonne année 2012 à tous ! (Bonheur, richesse, amour, tout ça, tout ça !)

Elodie


26 déc. 2011

Aparté français

Arrivés le 14 décembre en France après un "christmas dinner" avec les coloc's, ça fait déjà près de deux semaines que nous sommes de retour. Après avoir pris l'avion Londres-Dinard sous la nuit et sous la pluie, nous avons donc retouché le sol breton !
On dit "Hello" en sortant de l'avion et le lendemain, on s'excuse en percutant un caddie à Carrefour par un "Oh, I'm sorry"... mais pour le reste, on arrête de se la péter, nous avons bien retrouvés nos racines...
Après 4 mois, on n'a évidemment aucun mal à parler français, et c'est donc avec grand plaisir qu'on retrouve Saint-Malo, qu'on tombe par hasard sur des 2A et 4A dans le cloître à Sciences Po, qu'on boit un café au Saint-Sauveur à Dinan, qu'on se balade main dans la main à Rennes, et qu'on mange une crêpe à Dol...
Nous voici de retour chez nous, on en oublierait presque Birmingham...
C'est bien chez nous !



Et pourtant, l'avion redécolle dans 4 jours ! (1 semaine pour François)

See you soon !



Elodie

13 déc. 2011

Le bilan de Noel

Retour à la mère patrie demain matin... L'occasion pour nous de faire un petit bilan sur notre aventure depuis notre arrivée en terre anglaise, le 30 août dernier. En 4 mois, même si les débuts ont été parfois difficiles, on s'est fait à notre petite vie british facilement. Le temps passe vite, on s'habitue.
Voici donc une petite rubrique, faite de commentaires et anecdotes très subjectifs ! Des petits combats internes franco/Anglais :


Ce qui fait de nous de vrais petits britishs :
  • Le premier truc qui vient à l'esprit, c'est la langue : on a progressé. On arrive en général à comprendre, et se faire comprendre. La vraie difficulté reste de discuter avec un vrai « brummies » à l'accent anglais bien prononcé et qui parle vite pour nos petites oreilles françaises.

  • On est habitué à la nourriture anglaise, on mange du bacon au moins 3 fois par semaine avec du cheddar et on aime ça ! On a appris à maîtriser la cuisson des œufs brouillés comme les vrais anglais et il nous arrive de « bruncher » le dimanche matin, avec ces œufs et du pain de mie grillé.

  • On s'habitue au mauvais temps, à la pluie, aux degrés en moins. Et surtout au fait qu'il fasse nuit à 16 h depuis début novembre.
    (Oui, cette photo est cliché)

  • On n'est plus surpris par les anglaises arborant des talons de 15cm, des mini-jupes et des collants sans rien dessus, alors qu'il pleut et qu'il fait 8°...

  • On trouve normal qu'une bière = une pinte et qu'un café = une tasse énorme.

  • On fait nos courses en utilisant les caisses automatiques car il y en a dans tous les magasins.

  • On n'oublie plus, comme au début, d'allumer l'interrupteur qu'il y a à côté de chaque prise.

  • On regarde la télé en se disant que c'est pour notre bien... si si, ça fait progresser l'anglais !

  • On s'offusque devant des programmes de TV-réalité du type « fat families » qui oblige une famille de gros à mincir sous les yeux de milliers de téléspectateurs.

  • On rigole devant la version anglaise d' « Un dîner presque parfait », où l'ambiance et la décoration de table n'est pas notée. Ce qui donne une version beaucoup plus « à la bonne franquette ». Des verrines ici ? Ahaaahh un bon burger, c'est quand même mieux !

  • On se découvre de nouvelles passions, comme le snooker.

  • On connaît par cœur la voix du train le matin, un peu comme « la base virale VPS a été mise à jour ».

  • On ne fait pas la bise le matin.


Ce qui continue de nous surprendre :

  • L'argent et la communication, au cœur de tout. Dernier exemple en date ? Une publicité affichée dans l'université d’Élodie : « Noël, le meilleur moment pour se faire offrir ses repas à l'Université »... Recevoir un bon cadeau à Noël pour manger au RU le reste de l'année, sympa, non ?

  • (désolés on n'a pas vraiment la photo d'un petit magasin comme ça,
    mais cette pub donne idée... photo prise à Birmingham)
    L'individualisme, la pauvreté... Dans certains quartiers, on peut se retrouver dans des petites échoppes avec des devantures vraiment abîmées, qui vendent du tabac, des bouquins, des pâtes, des pinces à linge... bref, tout et n'importe quoi !







  • La libéralisation de tout : les transports, la poste... Donc pour recevoir un colis, 4 ou 5 entreprises peuvent venir sonner à ta porte à n'importe quelle heure de la journée.

  • Voir des filles voilées en cours, des petits garçons de 5 ans portant la kippa, des filles de 10 ans en burqa, des profs avec le turban indien.

  • S'inscrire à la piscine, et devoir écrire sa religion, ses origines, son orientation sexuelle.

  • Notre maison, où on découvre au fur et à mesure les bizarreries des bricoleurs anglais : portes qui ne ferment pas, pas d'aération, une ficelle pour se doucher... ?!



  • La circulation : évidemment,les Anglais  conduisent à gauche... Il nous arrive encore de ne pas regarder du bon côté avant de traverser, de monter dans une voiture en ayant l'air bête, et se tromper de sens pour prendre le bus...


Sur cette photo :
Panneau  = ne pas tourner à droite.
Affichage : ne pas tourner à gauche.

Photo prise à Nottingham.








  •  Les policiers qui se croient dans les films américains et sont heureux de traverser à fond, avec des sirènes made in US !

  • Goûter à des soupes thaïlandaises, à des wraps indiens au curry, à des crevettes japonaises le soir, sans raison, juste parce que nos colocs partagent...

  • Écouter les chansons anglaises avec les sous-titres, juste pour rire.

  • Voir des gens dans la rue dont le seul travail est de rester debout en portant une pancarte publicitaire toute la journée.

  • Recevoir un flyer pour aller à la messe en passant à côté d'une Eglise.

  • Entendre des expressions bien françaises qui font parti du langage normal anglais. (« ex : This car is really crème de la crème », avec l'accent british...)

  • Quitter son pays et entendre parler du « President Sarkozy » tous les jours



Au final, la France ne nous manque pas vraiment. Il nous reste encore beaucoup de villes à visiter, de choses à vivre dans ce pays. Nous pensons déjà à investir dans de nouvelles valises, en plus, de celles que nous possédons déjà, pour le « vrai retour »...

10 déc. 2011

Rattraper le temps perdu...

Voici notre blog de retour dans la blogosphère, après une période d'abstention de 3 semaines... Petits problèmes techniques réglés, nous pouvons désormais donner quelques nouvelles à nos millions de lecteurs qui, chaque jour, se connectent pour en savoir plus sur notre incroyable vie de l'autre côté de la Manche. Alors, que s'est-il passé depuis mi-novembre ?
London's eye

Et bien, nous sommes retournés à Londres ! Cette fois-ci nous avons vraiment fait nos touristes avec les parents de François : House of Parliament, Grande roue (London's eye), Buckingham palace, et même....la Reine d'Angleterre en vrai !
Waouh, quel privilège, n'est ce pas ?
Elle était de sortie lors de la visite du président turc en Grande-Bretagne.















Nous avons continué sur les visites de Birmingham... Nous sommes ainsi passés du stade "touristes angoissés" du début septembre 2011 à "habitants blasés" en novembre 2011. Assez étonnant de faire visiter une ville, qui est devenu très facilement notre chez-nous, alors que quelques mois plus tôt nous ne la connaissions que par l'application "images" de Google.


Rue dans laquelle est née Shakespeare
Ensuite, et c'était une vraie découverte pour nous, nous avons pris le train direction Stratford-Upon-Avon, la ville natale de Shakespeare.
A moins d'une heure de Birmingham, perdue dans la campagne anglaise, la ville médiévale est dédié au célèbre écrivain anglais.

Maison natale de l'écrivain










Un petit voyage vers le passé, surtout lorsque nous nous sommes perdus, à la tombée de la nuit, dans la campagne, en cherchant le cottage d'Anne Hathaway, la femme de Skakespeare... Nous avons cherché un balcon sous lequel Shakespeare aurait pu déclarer sa flemme à sa Juliette, mais aucunes traces !
(Petite pensée pour les théâtreux d'Articule !)
Campagne, tombée de la nuit
















Et depuis?
"Vin chaud au miel des vikings"
                         Un petit air allemand souffle sur Birmingham... 
"Marché de noël de Francfort à Birmingham" (allemand)









"Saucisses originales de Francfort"










Nous avons raté la parade de Noël de la ville, où des pères noël défilent dans les rues, mais pas le marché allemand qui dure tout le mois de décembre.









Tous les ans, la ville anglaise voit donc fleurir des pains d'épices, des bretzels, de la bière et des accessoires de décos allemands un peu partout.


Le marché est assez grand, et comme d'habitude ici, on a du mal à marcher, tellement la foule s'empresse de manger sa saucisse de Francfort, dehors, alors qu'il fait 3°...







Le vin est chaud, il y a des rennes, des pères noël, des "merry christmas" partout... On se surprend à penser que le 1er trimestre de cette année anglaise arrive déjà à sa fin. Il est temps de rentrer. Les cadeaux sont envoyés par colis, peut-être arriveront-ils avant nous...




 A bientôt !